20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 10:49

Bonjour,

Comme vous le savez tous, la date de mon anniversaire approche. Tous les ans, il y a une  grande célébration en mon honneur et je pense que cette année encore cette célébration aura lieu.

Pendant cette  période, tout le monde fait du shopping, achète des  cadeaux, il y a plein de publicités à la radio et dans les magasins, et tout cela augmente au fur et à mesure que mon anniversaire se rapproche.

C'est vraiment  bien de savoir, qu'au moins une fois par an,  certaines personnes pensent à moi. Pourtant je remarque que si au début les gens paraissaient comprendre et semblaient reconnaissants de tout ce que j'ai fait pour eux, plus le temps passe, et moins ils semblent se rappeler la raison de cette célébration.

Les familles et les amis se  rassemblent pour s'amuser, mais ils ne connaissent  pas toujours le sens de la fête. Je me souviens que l'année dernière il y   avait un grand banquet en mon honneur. La  table de la salle à manger était   remplie de mets  délicieux, de gâteaux, de fruits et de  chocolats.  La décoration était superbe et il y  avait beaucoup de magnifiques cadeaux emballés  de manière très spéciale.

Mais vous savez quoi? Je n'étais pas  invité... J'étais en théorie l'invité d'honneur, mais  personne ne s'est rappelé de moi et ils ne m'ont pas envoyé d'invitation. La fête était en mon honneur, mais quand ce grand jour est arrivé, on m'a laissé  dehors, et ils m'ont fermé la porte à la figure... et pourtant moi je voulais être avec eux  et partager leur table.

En réalité, je n'étais  pas surpris de cela car depuis quelques années,  toutes les portes se referment devant  moi. Comme je n'étais pas invité, j'ai  décidé de me joindre à la fête sans faire de  bruit, sans me faire remarquer. Je me suis mis dans un coin, et j'ai observé. Tout le monde buvait, certains  étaient ivres, ils faisaient des farces, riaient  à propos de tout.

Ils passaient un bon moment. Pour couronner le  tout, ce gros bonhomme à la barbe blanche est  arrivé, vêtu d'une longue robe rouge, et il riait  sans arrêt :

Il s'est assis sur le  sofa et tous les enfants ont couru autour de  lui, criant 'Père Noël! Père Noël!', comme si la fête était en son  honneur!

A minuit, tout le monde a commencé  à s'embrasser; j'ai ouvert mes bras et j'ai attendu que  quelqu'un vienne me serrer dans ses bras et... vous savez quoi... personne n'est venu à moi. Soudain ils se sont tous mis à  s'échanger des cadeaux. Ils les ont ouverts un  par un, en grande excitation. Quand tout a été déballé, j'ai regardé  pour voir si,  peut-être, un cadeau était resté pour  moi.

Qu'auriez-vous ressenti si, le jour  de votre anniversaire, tout le monde s'échangeait des cadeaux et que vous n'en receviez aucun ? J'ai enfin  compris que je n'étais pas désiré à cette soirée et  je suis parti silencieusement.

Tous les ans ça s'empire. Les  gens se rappellent seulement ce qu'ils  boivent et mangent, des cadeaux qu'ils ont reçu,  et plus personne ne pense à moi. J'aurais voulu pour la fête de Noël cette année, que vous me laissiez rentrer dans votre vie.

J'aurais souhaité que vous vous  rappeliez qu'il y a plus de 2000 ans de cela, je  suis venu au monde dans le but de donner  ma vie pour vous, et en définitive pour  vous  sauver. Aujourd'hui je souhaite seulement que vous croyiez à  cela de tout votre cœur.

Comme nombreux sont ceux qui ne m'ont pas invité à leur fête l'an  passé, je vais cette fois organiser ma propre  fête et j'espère que vous serez nombreux à  me  rejoindre.

En  guise de réponse positive à mon invitation, envoyez ce message au plus grand nombre de personnes que vous connaissez.

Je vous en serai éternellement reconnaissant.

JE VOUS AIME TRES FORT !

 

Jésus Christ. 

Paroisse Gisors Vallée d'Epte et ses 21 clochers
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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 17:09
lumière[1]
« Puisque Dieu lui-même n'est pas un pouvoir, puisque Dieu lui-même est l'Amour, puisque Dieu lui-même ne possède rien, puisqu'il ne peut nous toucher que par son cœur, comme nous ne pouvons l'atteindre que par le nôtre, comment l'Église-Christ pourrait-elle être un pouvoir ? Elle ne peut être qu'un lavement des pieds pour introduire l'homme dans l'univers de l'Esprit. 
Par notre seule présence, nous pouvons susciter la vie, faire tomber les murs de séparation, être un évangile vivant. Et c'est le plus persuasif. Davantage ! la seule action vraiment humaine, irremplaçable, qu'aucune machine ne pourra jamais accomplir à notre place, c'est celle-là : une présence toute recueillie en son amour et qui le laisse transparaitre, et qui, en créant un espace de respect, comme Jésus au lavement des pieds, suscite en l'autre le sentiment qu'il y a quelque chose en lui qu'il n'a pas encore découvert et qu'il va découvrir maintenant parce que, à votre approche, à travers votre visage, il a vu luire le Visage déjà imprimé dans son cœur.
C'est cela qui est l'âme de tout apostolat. Nous n'avons pas à prêcher, nous n'avons pas à parler de Dieu ; moins on en parle, mieux ça vaut. Nous n'avons pas à faire un prosélytisme qui amène les autres à penser comme nous, puisque nous n'avons pas à penser quelque chose, mais à vivre Quelqu'un. Il s'agit de communiquer une Présence qui ne fait pas de bruit, une Présence qui est au cœur du silence et que le silence seul peut transmettre.
Le témoignage que nous avons à donner, le témoignage de notre vie : apporter à tous ces hommes pourvus des techniques les plus parfaites la révélation de l'amour par la lumière et l'amour du Christ. C'est pourquoi il faut apprendre à baisser les yeux devant les âmes. Il ne s'agit pas de convertir les êtres en leur jetant des paquets d'arguments, mais de baisser les yeux avec tant d'amour qu'ils comprennent qu'il y a en eux une valeur tellement grande et tellement belle. Les êtres ne croiront en lui, le Dieu vivant, que lorsqu'ils découvriront en nous une source de vie. C'est cela, être missionnaire, prêtre, saint. Si souvent, la religion s'est réduite à un ensemble de rites, d'exclusivismes étroits, parce qu'on ne l'a pas comprise comme l'ouverture à la vie. Comment pourront-ils résister à la religion, quand elle sera la vie, la vie qui chante, qui assume toute créature pour la porter à l'appel du Christ ?...
Dire les mots avec cette plénitude intérieure qui les rend efficaces. Ne jamais prendre soin de soi-même.
Il faut que le sourire commence à luire dans les ténèbres. C'est cela, la merveille de la parole: c'est que nous pouvons vraiment engendrer le Christ sans le nommer, sans qu'il soit jamais question de lui, sans qu'il soit jamais fait allusion à la religion ou à l'Église, car il remplit tous les mots, dès lors que la parole est ouverte sur lui. Le son devient l'harmonique de l'éternelle Musique qui fait lever dans la parole le rayonnement de l'Amour.
Notre vocation ? C'est d'être le sacrement collectif d'une Présence qui est la liberté dans sa source, un sacrement de silence où toute l'humanité contemporaine subira l'attraction de cette Présence qu'il est inutile de nommer si l'on n'en vit pas, car on ne fait que l'abimer, la défigurer, la limiter et la rendre odieuse. Il nous faut vivre (de) cette liberté, vivre (de) cette Présence qui est universelle et en chacun de nous, la vie de tout l'univers. Car si nous sommes axés sur le Dieu vivant, nous sommes au cœur des autres. C'est la seule manière d'atteindre les autres, d'atteindre leur intimité sans la violer, c'est d'aller, justement, nous-mêmes, jusqu'à la racine de notre être, c'est la même racine que les autres plongent dans le cœur de Dieu. Nous pouvons agir sans prosélytisme, sans indiscrétion. Nous pouvons agir les yeux baissés, à condition que nous écoutions cet appel, que nous soyons atteints et fascinés par un Amoureux, un Dieu qui est totalement engagé dans notre vie, (...) un Dieu qui ne peut pas s'exprimer dans cette création, si nous ne sommes pas translucides à sa Présence. »
Maurice Zundel
Dans "Les Minutes étoilées de M. Zundel", d'Emmanuel Latteur. (page 40-42, Editions Anne Sigier)
 
Paroisse Gisors Vallée d'Epte et ses 21 clochers - dans Fêtes religieuses
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9 novembre 2013 6 09 /11 /novembre /2013 12:40

Sebastien AntoniBonjour, 

Il y a quelques jours, nous vous avons adressé une offre d'essai sans engagement pour un mois à Croire Paroisses. De nombreux acteurs paroissiaux y ont répondu, ils testent actuellement la diversité et la richesse de cet outil.


Vous n'avez plus que quelques jours pour vous inscrire, cette offre d'essai gratuite expire le 15 novembre. Nous vous invitons à le faire dès aujourd'hui afin de profiter, vous aussi, des contenus que nous mettons en ligne pour chaque dimanche : les introductions aux lectures, les pistes d'homélie, les sélections de chants, les idées de prière universelle en lien avec une communauté, l'outil de mise en page de la feuille de célébration... sans parler des contenus pour les équipes baptême, mariage, catéchisme, funérailles . Cela vous prendra quelques minutes, et vous fera gagner un temps précieux dans l’animation de votre paroisse par la suite.


Pour cela, il suffit de cliquer ici. Vous serez surpris par la façon dont ce site peut répondre à vos besoins. N'hésitez pas à en parler aussi autour de vous et à transmettre cette offre à votre équipe. 
Je vous souhaite une bonne navigation sur Croire Paroisses.
Bien fraternellement , 


Père Sébastien Antoni AA

  


Paroisse Gisors Vallée d'Epte et ses 21 clochers
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